La notion de plaisir Plaisir est un mot qui revient souvent dans la conversation. «Je ne suis pas quelqu'un de sage», affirme Louise DesChâtelets. Mais elle parle aussi volontiers d'une maturité à laquelle ne s'associe plus aucune angoisse: «Ce ne fut difficile qu'entre 49 ans et demi et 50 ans et demi... Comme on s'en doute, la retraite, ce n'est pas pour elle: «Tant qu'on est en vie intellectuellement, pourquoi arrêter si on aime ce qu'on fait?»
L'actrice, animatrice et courriériste va continuer de dire oui aussi longtemps qu'elle ne se sentira pas en situation de danger et que sa profession ne nuira pas à son équilibre personnel. Les multiples facettes de ses activités font qu'elle se sent «en thérapie perpétuelle». «Au théâtre, par exemple, je regarde les acteurs travailler et je leur vole un peu de leur énergie.» Les relations humaines sont au centre de sa vie, qu'il s'agisse d'amour, d'amitié, de métier, ou même de la simple interpellation d'une inconnue dans la rue.
Une vieille dame indigne! Son empathie, son perfectionnisme, son goût pour la vie, Louise DesChâtelets dit les tenir de sa mère, une femme du peuple, mais une grande dame. Loin de l'image qu'elle projette, l'actrice aimerait interpréter, un jour, dans un film ou dans une télésérie, un rôle de vieille dame indigne, avec des côtés un peu fous, voire délirants. Un rôle qui déstabiliserait son public. Et pourquoi pas!
En attendant, s'il faut connaître un certain équilibre personnel pour aider les autres à trouver ou à retrouver le leur, alors Louise DesChâtelets est le professeur de bonheur idéal, car elle sait d'où elle vient et surtout, depuis quelques mois d'un amour tout neuf, où elle va.
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